💼 La CSRD décryptée : comprendre les nouvelles obligations
Episode 1 – INTRODUCTION au reporting de durabilité (CSRD) :
un nouveau levier stratégique pour les entreprises suisses.
Alors que la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) redéfinit la transparence extra-financière, les entreprises suisses ne peuvent plus se considérer spectatrices.
📘 Adoptée fin 2022 (Directive (UE) 2022/2464), elle impose dès 2025 un reporting structuré sur les impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance (articles 19a et 29b).
Et même sans appartenance à l’UE, la portée extraterritoriale de la directive (article 40a) vise directement les entreprises suisses ayant des activités substantielles en Europe.
👉 Autrement dit : exporter, collaborer ou financer au sein de l’UE impliquera demain un alignement sur les standards européens de durabilité (ESRS).
🧭 Loin d’être une contrainte, la CSRD peut être un outil stratégique et vecteur de compétitivité :
✅ Elle renforce la confiance des investisseurs ;
✅ Elle valorise les stratégies climatiques et sociales crédibles ;
✅ Et elle aligne la gouvernance sur une vision de long terme;
✅ Elle attire les talents cherchant à s’investir dans des missions porteuses de valeurs et de sens en ce qui concerne l’ESG.
🇨🇭En Suisse, l’art. 964a ss CO et l’ORClim ouvrent déjà la voie. Mais La CSRD impose une démarche plus systémique que le cadre suisse actuel.
⚖️Notamment en introduisant le concept de double matérialité (article 19a §2) : comprendre à la fois l’impact de l’entreprise sur le monde et celui du monde sur l’entreprise.
🔍Les organisations qui anticipent ce virage seront celles qui garderont leur crédibilité sur les marchés européens.
🎯 Ce n’est pas que que du reporting, c’est de la stratégie durable!
💬 Et vous, comment préparez-vous votre organisation à l’entrée en vigueur de la CSRD ?